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À l’occasion de la Journée nationale des martyrs, célébrée le 31 octobre 2026, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a livré un message empreint de gravité, de reconnaissance et de détermination. Un hommage aux filles et fils du Burkina Faso tombés pour la Nation, mais également un rappel de l’engagement des autorités à poursuivre le combat pour la liberté, la dignité et la souveraineté nationale.
Dans son adresse, le Chef de l’État ne s’est pas limité au devoir de mémoire. En s’inclinant devant la mémoire des martyrs, il a également exprimé sa solidarité aux familles endeuillées, dont il a salué la résilience face à la douleur de la perte. Une pensée particulière a été adressée aux blessés, qualifiés de « héros vivants », qui portent dans leur chair les séquelles des événements sociopolitiques et de la crise sécuritaire que traverse le pays.
Mais au-delà de l’hommage, le message présidentiel porte une dimension politique et historique majeure : celle de la continuité du combat pour l’affirmation de la souveraineté du Burkina Faso.

En déclarant que « la détermination totale et inflexible reste le meilleur hommage » à rendre aux martyrs, Ibrahim TRAORÉ inscrit leur sacrifice dans une responsabilité collective. Pour lui, honorer les morts ne saurait se limiter aux cérémonies commémoratives et aux discours. C’est aussi poursuivre les idéaux pour lesquels ils ont donné leur vie, en travaillant à l’avènement d’un Burkina Faso libre, indépendant et maître de son destin.
Cette référence à une « guerre de libération » traduit la lecture que le Chef de l’État fait de la situation actuelle du pays. Elle renvoie à sa volonté affichée de faire de la lutte contre le terrorisme et de la reconquête de la souveraineté nationale les priorités de son action.
Un devoir de mémoire qui engage les générations présentes
Le message présidentiel interpelle également l’ensemble des Burkinabè sur leur responsabilité dans la construction nationale. La mémoire des martyrs ne doit pas être un simple souvenir historique. Elle doit constituer un appel permanent à l’unité, à la solidarité, au courage et à l’engagement citoyen.
Car une Nation qui honore ses martyrs doit aussi savoir protéger les vivants, accompagner les blessés, soutenir les familles endeuillées et créer les conditions d’un avenir de paix et de dignité pour ses enfants.

En définitive, le message du 31 octobre 2026 se veut une réaffirmation de la volonté présidentielle de poursuivre le combat pour un Burkina Faso souverain. Une manière de rappeler que le sacrifice des martyrs impose aux générations actuelles une exigence : ne jamais renoncer à l’idéal d’une Nation libre et indépendante.
Pour le Chef de l’État, le serment demeure intact : le Burkina Faso sera libre, souverain et indépendant.
La mémoire des martyrs, plus qu’un héritage, est un engagement envers l’avenir.
Drissa TRAORE de Soumeyla
Wangola Médias



