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L’Académie Technologique du Faso (ATF) tient sa toute première cohorte. Les résultats du processus de recrutement, publiés ce 10 août 2026, consacrent l’admission de 250 candidats issus de différentes régions du Burkina Faso. Vingt-huit autres candidats figurent sur une liste d’attente. La rentrée est annoncée pour le 1er octobre 2026.
250 candidats pour une première historique
C’est une étape importante dans la mise en route de l’Académie Technologique du Faso. Après le processus de sélection de ses futurs apprenants, l’institution a rendu publics, ce lundi 10 août 2026, les résultats du recrutement de sa toute première cohorte.
Au total, 250 candidats ont été déclarés admis, tandis que 28 autres sont inscrits sur la liste d’attente. La sélection s’est fondée notamment sur l’examen des parcours scolaires et des résultats obtenus au baccalauréat. Les nouveaux admis sont titulaires de baccalauréats des séries C, D, E, F1, F2, F3 et F4. Ils proviennent de différentes régions du Burkina Faso, donnant à cette première promotion une dimension nationale.
Le rendez-vous du 1er octobre
Pour les 250 admis, une nouvelle aventure commencera officiellement le 1er octobre 2026, date prévue pour la rentrée de l’Académie. Au-delà des chiffres, cette première cohorte revêt une portée particulière. Elle sera la promotion pionnière d’une institution appelée à contribuer au développement des compétences scientifiques et technologiques dont le Burkina Faso a besoin pour accompagner sa transformation.
Dans un monde où la maîtrise des sciences, de l’ingénierie, du numérique et des technologies constitue désormais un facteur déterminant de puissance économique et de souveraineté, la formation d’une nouvelle génération de compétences représente un enjeu stratégique.
Former pour produire et innover au Burkina Faso
Le défi ne sera donc pas seulement de dispenser des enseignements. Il s’agira surtout de former des jeunes capables demain, de concevoir, expérimenter, fabriquer, programmer, adapter et développer des solutions répondant aux réalités du Burkina Faso.
Agriculture, industrie, énergie, mines, numérique, télécommunications, infrastructures ou encore transformation des matières premières : les besoins en compétences scientifiques et techniques sont nombreux.

La réussite d’une telle ambition pourrait contribuer à renforcer progressivement les capacités nationales et à faire de la jeunesse non plus seulement une consommatrice de technologies conçues ailleurs, mais également une force de création, d’innovation et de production technologique. C’est aussi à cette condition que la formation pourra pleinement accompagner les ambitions d’industrialisation et de développement endogène du pays.
Une première promotion très attendue
Être parmi les premiers admis à l’Académie Technologique du Faso constitue ainsi autant une opportunité qu’une responsabilité. Ces 250 jeunes seront les premiers à expérimenter le modèle de formation de l’Académie et, à terme, leurs performances permettront également d’en apprécier les résultats. L’attention sera donc portée sur la qualité des enseignements, les conditions d’apprentissage, la place accordée à la pratique et à l’innovation ainsi que sur la capacité de l’Académie à former des compétences répondant effectivement aux besoins du pays.
La publication de la liste des admis marque ainsi le début concret d’une nouvelle aventure académique. Le 1er octobre 2026 ne sera pas seulement un jour de rentrée pour 250 jeunes. Il marquera le démarrage d’une expérience dont les résultats seront particulièrement attendus dans la construction des compétences scientifiques et technologiques nationales.
Drissa TRAORE de Soumeyla
Wangola Médias



