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C’est arrivé, le griot de Wangola Médias a été seul parmi ses confrères de la région des Tannounyan à prendre part à la caravane de presse initiée par le Conseil Burkinabè des Chargeurs (CBC) aux côtés d’une dizaine de journalistes venus d’autres régions du pays. Cette caravane s’est déroulée du 21 au 29 septembre 2026 dans trois plateformes frontalières de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso placées par la douane burkinabè.
Elle avait pour objet de permettre aux participants de voir de plus près l’action du CBC en faveur d’un approvisionnement régulier et dans les conditions idoines du pays. Au-delà, cette caravane a permis au griot de redécouvrir certaines zones du pays qu’il a découvert il y a longtemps et de visiter des localités dont il avait entendu parler mais jamais découvert.

Le devoir de reconnaissance qui lui a été enseigné par ses parents, amène le griot à dire un grand merci au CBC, sa Directrice générale en tête, pour l’initiation de cette caravane de presse qui a eu le mérite de mieux faire connaître sa structure aux hommes et femmes de presse et à travers la plume de ceux-ci, fait découvrir l’action du CBC à de nombreux Burkinabè qui jusque-là ignoraient ses missions et attributions. Cette caravane a sillonné les plateformes de Koloko à la frontière avec le Mali en passant par Orodara, Niangoloko du côté de la Côte d’Ivoire via Banfora et Ouessa à la frontière avec le Ghana en passant par Diébougou.
Un séjour agréable de 72 heures à Sya
Après deux jours passés au siège de la Direction régionale de l’Ouest (DRO) du CBC en compagnie des agents en charge de l’animation de cette structure, séjour au cours duquel le griot a fait une immersion dans ladite direction régionale et fait connaissance avec les acteurs du port sec de Bobo-Dioulasso, le griot et les autres membres de la caravane ont mis le cap sur Koloko, une bourgade qui se trouve à environ 50 kilomètres de la cité du verger, Orodara, et 130 kilomètres de Bobo-Dioulasso.

Koloko affiche un nouveau visage
A travers cette caravane de presse, le griot a redécouvert plusieurs localités dont Djéri, Maon, les bretelles qui mènent dans la Léraba et Koloko, la commune-porte d’entrée du Burkina Faso pour les voyageurs venant du Mali. La mémoire du griot lui est resté fidèle. En effet, c’est en 1997 que le griot a découvert pour la première fois ce village, petit à l’époque mais qui était déjà plein d’histoires et d’avenir alors qu’il était toujours en apprentissage. Puis il a traversé la ville en 2011 en compagnie d’amis pour un séjour de détente à Sikasso au Mali. A cette époque Koloko avait déjà pris les allures d’une métamorphose promettante. Et ce que le griot a découvert ce 24 septembre 2026 a fini de le convaincre que cette ville- frontière est désormais tournée vers un bel avenir avec de jolies bâtisses qui poussent partout.

Le mythe de Djikoloko, Dissin, Ouessa et Hamélé tombé pour le griot.
Le moins que le griot puisse dire, c’est qu’à travers cette caravane et les découvertes qui l’ont émaillée, le mythe de certaines localités est tombé pour lui et pour bien d’autres journalistes qui y ont participé, à l’image de Jérôme Bihoun de la Radio Evangile de Houndé, Madjib Bakouan, Ousmane Traoré, Abdoulaye Ouattara et bien d’autres. En effet pour le griot, ce fut la première fois de mettre les pieds dans cette partie du Burkina Faso. Il a certes été plusieurs fois jusqu’à Diébougou mais à chaque fois, Djéliba prenait à droite à partir de Diébougou pour aller à Gaoua. Cette fois ci, il a pris du plaisir durant le trajet. Si à Hamélé il a pu mettre l’œil sur le point kilométrique zéro, le poste frontalier de police et de douane ainsi que le premier poste frontalier de la douane du Ghana voisin, à Dissin, le griot a admiré quelques habitats traditionnels typiques de la région du Djôrô, inspirés certainement par ceux de leurs maîtres des Tannounyan.

A Hamélé, l’accueil réservé à la délégation par le responsable de la faîtière des transporteurs aura marqué plus d’un. Doublé de sa casquette de chef de la communauté mossi de la localité, celui-ci a veillé au respect de la procédure protocolaire en matière de visite officielle et a tenu à accompagner personnellement les membres de la caravane auprès des différentes autorités de la place.

Au regard de toutes ces découvertes faites, comme l’a laissé entendre un membre de la caravane, on a voyagé confortablement jusqu’au Ghana, le griot estime qu’il faut dire un grand merci au CBC, et surtout, à sa Directrice générale pour cette initiative qui a permis de joindre travail et tourisme interne. Naturellement il souhaite vivement d’autres occasions et prie pour que d’autres confrères obtiennent la même chance.
Wangola Médias



