Pays voisins de l’AES : l’incontournable désescalade pour l’unité des peuples noirs.
Crument, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahima Traoré, a jeté à la face du monde, surtout aux dirigeants de certains pays voisins ses vérités. Autrement, ce 3 Avril 2026, le premier des Burkinabè n’a pas fait dans la langue de boit alors qu’il était face aux médias nationaux et internationaux à l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution Démocratique Progressiste (RPP).
C’est connu, les relations des pays de l’AES avec certains de leurs voisins ne sont pas au beau fixe. Les choses sont allées très loin et des pays servent de bases arrière aux groupes terroristes qui déstabilisent les pays de l’AES, d’où un climat de méfiance.
A quand faut-il espérer un retour à la normale ? Parlant donc de désescalade entre les pays voisins de l’AES, le Capitaine Ibrahim Traoré aura été on peut plus claire. “ Tant qu’ils seront dans cette mentalité, oubliez la désescalade. Au contraire, ça va aller de mal en pire tant qu’ils seront dans cet esprit”, a prévenu le Capitaine du navire battant pavillon Burkina. Un avertissement clairement assumé envoyé à ces pairs dirigeants. Sans équivoques donc, on peut dire toutes les voiles sont donc levées sur les relations exécrables entres voisins.

Pour ce faire, le Président Burkinabè est remonté aux temps, précisément dans les premiers moments de sa prise de pouvoir. Il n’avait pas de problème avec quelqu’un. “On a communiqué avec tout le monde, on a fréquenté tout le monde, ça ne dépend pas de nous l’hostilité”, a tranché Ibrahim Traoré sur ces relations exécrables, qui, pour édifier l’opinion nationale et internationale, a ouvert cette brèche sur le début de la crise avec les dirigeants ivoiriens. “ C’est un jour j’étais assis, le ministre de la défense me dis que les Ivoiriens ont envoyé une note de retirer tout leurs élèves de nos écoles”, a révèlé le Chef de l’État Burkinabè. Ainsi, les élèves officiers et sous officiers ont été retirés de l’académie et du PMK au Faso. “ Aucune explications”, du coté des dirigeants de ce pays frère, soutiendra ensuite le Capitaine président qui a de ce fait exigé la réciprocité qui a consisté à rappeler aussi les élèves Burkinabè des écoles militaires ivoirienne.
Après ce premier acte, “petit à petit, on a commencé à avoir les actes d’hostilités vis-à-vis de nous”, a affirmé Ibrahim Traoré lors de cet entretient pour qui, le Benin a ensuite emboité le pas de la Côte d’Ivoire, lorsqu’ils ont voulu transporter la guerre dans l’AES. “ Il n’y a pas de désescalade possible tant que les mentalités sont comme ça”, a averti amère le Président Ibrahim Traoré, convaincu qu’il est que ce n’est pas le Burkina, encore moins les autres pays de l’AES qui ont commencé les hostilités entre pays frères voisins.
Ce message d’Ibrahim Traoré envoyé à certains de ses paires d’Afrique qu’il accuse d’être à la solde de Paris, reste à la fois une sonnette d’alarme avertissant et une invite à changer de fusil d’épaule. Car, il ne faut surtout pas continuer à se tuer entre frères noirs. Mais le Président 2026 de l’AES reste droit dans ses bottes , déclarant que si c’est la solution consistant à se tuer pour atteindre l’indépendance, “nous sommes prêts”.

Du font de son cœur pourtant, le jeune Président Burkinabè Ibrahim Traoré, souhaite qu’aucun État ne reste toujours dans l’asservissement coloniale. Et pour le Président du Faso c’est clair. “Personne ne va nous asservir encore, nous sommes prêts pour cela, nous nous battons déjà parce que le terrorisme c’est une manifestation de l’impérialisme”, a tranché le Capitaine.
Ce que l’on puisse souhaiter, c’est que ce message resonne fort afin dans les palais présidentiels d’Abidjan et de Cotonou, un réveille quoique tardif pour un sursaut dans l’arène du combat pour l’indépendance véritable des peuples noirs voit le jour. Mais que vaudra ces paroles du Capitaine IB sans un peuple qui tarde à prendre conscient que jamais, l’impérialisme ne fera son bonheur ? Un peuple debout en impose toujours à ses dirigeants. A contrario, un peuple manipulé par ses dirigeants avec des activistes commis à la tâche, tous tentant de cacher le soleil avec la main, ces vérités interpellatrices du Président Burkinabè sonneront comme un prêche dans le désert.

Appelons donc de tout nos vœux cette désescalade nécessaire. Car, il faut bien privilégier une désescalade à toute hostilité pouvant écorcher la paix entre les pays voisins ; préférer la souveraineté véritable à toute servitude aveuglement instaurée en système de gouvernance. Mais ne dit-on pas que chaque peuple mérite ses dirigeants ?
Wangola Médias.



