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Ah, mon Banfora ! Ma cité du paysan noir, ville où le griot ouvre l’œil, tend l’oreille et ne laisse rien passer !
Aujourd’hui, le griot de Wangola Médias revient du côté de Tatana avec le cœur léger. Et pour cause : le poteau d’incendie situé non loin de l’école primaire du quartier semble enfin retrouver son espace vital.
Il y a quelques jours encore, notre pauvre poteau était pratiquement prisonnier des parpaings. Un briquetier avait installé ses activités à proximité immédiate de cette infrastructure destinée, rappelons-le, à venir au secours des populations en cas d’incendie. Le griot avait alors fait sa petite balade, observé la situation et attiré l’attention des autorités à travers une publication.
Depuis environ une semaine, changement de décor ! Le griot repasse sur les lieux et constate qu’aucune activité de fabrication de briques ne se mène désormais sur le site. Quelques agrégats sont encore visibles ici et là, comme les derniers témoins d’une occupation qui semble avoir pris fin.
Mais ce n’est pas tout ! Le griot a également aperçu les prémices d’une construction d’un hangar destiné à abriter le poteau d’incendie. Voilà une image qui fait plaisir à voir !
Attention toutefois : le griot n’a pas le tuyau pour affirmer que cette intervention est directement liée à sa publication. Il ne va donc pas prendre le mérite là où il n’est pas sûr de l’avoir. Le griot observe, constate et rapporte !

Mais quelle que soit l’origine de cette intervention, il faut saluer cette décision responsable. Un poteau d’incendie n’est pas un simple morceau de tuyau planté au bord d’une rue. C’est une infrastructure qui peut, un jour, faire la différence entre un incendie maîtrisé rapidement et un sinistre aux conséquences lourdes.
Alors, le griot dit merci à ceux qui ont contribué à libérer cet équipement et, surtout, à lui donner un environnement plus approprié.
À Tatana donc, le poteau incendie peut désormais respirer un peu mieux. Et le griot, lui, continuera de faire ses balades : regarder, constater, interpeller quand il le faut… et surtout se réjouir lorsque les choses commencent à aller dans le bon sens.
Parce que le griot n’aime pas seulement critiquer. Quand il voit du bon, il le chante aussi !
À bon entendeur, salut !
Wangola Médias



