Conscientisation de la jeunesse pour la RPP à Banfora : Wayiyans et étudiants à l’école du RISA à travers les Universités Alternatives des jeunes 2026.

Le Rassemblement des Intelligences pour la Souveraineté de l’Afrique (RISA) dans le cadre de ses activités de conscientisation et de renforcement de capacité intellectuelles pour une souveraineté totale de l’Afrique, a initié les 20 et 21 février 2026, une formation à l’intention des jeunes de la région des Tannounyan. Dites Universités Alternative des jeunes 2026, qui sont à leur 3è édition, il s’est surtout agit pour le RISA de conscientiser, d’informer et de sensibiliser les populations des Tannounyan sur leur contribution au développement du Burkina Faso à la Révolution Progressiste Populaire (RPP).
A travers ces Universités Alternative des jeunes 2026, le RISA est convaincu que la reprogrammation du nouveau citoyen burkinabè ne peut se faire sans une formation conséquente de ses membres et particulièrement de la composante des groupes socio-professionnels en général. Le but de la formation a été donc de former ces groupes à participer activement à la construction de ce nouveau citoyen apte à maitriser les enjeux du monde et à prendre position pour leur patrie et partant pour l’AES. Au menu de ces 48h, des communications telles que : “ Les initiatives présidentielles : une concrétisation de la vision souverainiste du capitaine Ibrahim Traoré”, “La Révolution Progressiste Populaire : un outil pour l’ancrage d’une démocratie endogène” ; “ A la découverte de quelques martyrs et héros noirs” et enfin, “La communication : une arme de guerre”.

Boukary Diounou
La cérémonie d’ouverture de cette importante formation pour les groupes socio-professionnels des Tannounyan a été marquée par la présence de Boukary Dionou, conseiller technique du gouverneur des Tannounyan, président de la cérémonie du représentant du parrain, du Coordonnateur national du RISA, Adama Siguiré, écrivain professionnel qui avait à ses cotés Mamadou Sourabié, coordonnateur régional du RISA/Tannounyan.
Boukary Dionou, a traduit toute sa satisfaction d’accueillir ces universités initiées par le RISA au profit de la population et en particulier, la jeunesse. Car elles contribueront nul doute à renforcer les compétences de la jeunesse en matière de la RPP initiée par le Capitaine Président Ibrahim Traoré. “ Elles seront une aubaine pour les jeunes de comprendre les actions à entreprendre dans ce contexte pour pouvoir défendre les idéaux de la RPP”, a estimé le représentant du gouverneur.

Adama Siguiré
Dabiré Justin, chef de brigade de vérification repressentant le parrain, a justifié son accompagnement du fait que l’on ne peut pas donner dos à une telle activité, “surtout que c’est la frange jeune qui est concernée”, précisera-t-il pour qui, l’on ne doit plus se limiter aux slogans mais aller à la formation pour l’avenir de la nation.
Pour Mamadou Sourabié, dans un contexte de Révolution Progressiste Populaire, “l’éveil des consciences s’impose comme une alternative qui permet à la jeunesse de comprendre le contenu de la révolution”. C’est pourquoi, à son tour, il a bien accueilli ces universités sous la direction de la coordination nationale du RISA à laquelle il a été très reconnaissant. A l’entendre, la particularité à cette 3è édition des Universités Alternatives des jeunes 2026 à laquelle des immergés ont pris part, c’est qu’elles se situent dans un contexte de la RPP et les thèmes abordés entrent en droite ligne avec cette RPP afin de permettre à la jeunesse de prendre son destin en main.

Mamadou Sourabié
Sur la participation des immergés, le RISA vient en appuis pour réveiller en eux tout ce qu’ils ont appris il y a quelques mois pour l’amour de la patrie. Ses attentes ? En faire un usage utile. “Rien ne sert à venir participer à une formation et en ville on voit que c’est un comportement contraire à ce que vous avez appris”, dira Mamadou Sourabié.

Une vue des participants
Selon le Coordonnateur National du RISA et co-formateur, Adama Siguiré, pour ces 48h de formation des Wayiyans et des étudiants, il s’est agit de permettre aux participants de mieux comprendre la politique du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Malgré ce contexte de crise, il faut que les jeunes sachent l’histoire dira-t-il. “Ils vont savoir que nous ne sommes pas les premiers, ce n’est pas nous qui avons commencé cette lutte, que par le passer des gens ont commencé cette lutte, qu’ils ont traversé des difficultés et nous aussi nous devons continuer sur cette voie tout en sachant qu’il y aura des difficultés”, préviendra Adama Siguiré sur le module portant sur les héros panafricanistes, ces martyrs qui se sont battus pour l’Afrique.
Sié Yacouba Ouattara.
Wangola Médias.



