Balade du griot : le calvaire routier sur la RN7 en attendant la réfection.

Le griot, pour des contraintes sociétales, a été tout récemment obligé d’effectuer le déplacement de la ville de Sya. C’est là qu’il a réalisé ce qui se disait depuis des mois sur le tronçon international Bobo-Dioulasso-Banfora-Niangoloko-frontière-Côte d’Ivoire, dénommée Route Nationale n°7 (RN7). Devenue très peu praticable, c’est véritablement un calvaire pour chaque usager. Le griot n’a pas échappé à la dure réalité du trajet aller-retour.
Le constat fait par le griot est bien réel au quotidien où, cyclistes, motocyclistes, conducteurs de véhicules ont tous leur part de calvaire sur cette route en instance de réhabilitation. En effet, les petits plats sont mis dans les grands pour le démarrage futur des travaux dont on attend impatiemment la date de lancement. Jadis, il suffisait d’une heure 30 minutes tout au plus pour se rendre à Sya ou vice versa, mais de nos jours, il faut plus de 2 heures pour parcourir ce trajet. Impossible de faire 20km/h sur certains endroits de la RN7.

Les nids de poules sont à l’origine de plusieurs pannes sur le tronçon
La dégradation semble s’accentuer au quotidien au fil du trafic sur l’axe et pour joindre les deux villes, il faut aux conducteurs allier une bonne dose de prudence à de busques coups de volant, de freins, puis slalomer entre des nids de poules parfois béants. Malgré ces précautions, les usagers tombent parfois brutalement dans des trous à cause de la dégradation très avancée de la chaussée.
Le griot a ainsi constaté des véhicules en panne depuis des jours en pleine réparation ou attendant du secours. Tout au long du trajet, il a découvert aussi des pannes de véhicules fraichement occasionnées avec des balises en feuilles d’arbres pour prévenir d’autres dangers. Ces pannes sont plus notées justes après des parties très dégradées de la RN7. Malgré la prudence des conducteurs, il n’y a rien à faire, les pannes surgissent et c’est parti pour de longues heures d’attentes avant de reprendre la route.
Ce n’est un secret pour personne, l’intensité du trafic sur la RN7 n’est plus à démontrer. C’est un fait et c’est au quotidien que ces pannes sont notées. L’état de la route est aussi causes d’accidents. Comme le griot, ils sont nombreux à avoir les yeux tournés vers les autorités pour une diligence dans la réfection du tronçon. Elles qui ont compris très tôt que le collage du bitume n’est pas du tout la solution, il faut vite décaper ce goudron.

Par endroit, les usagers sont obligés de descendre du goudron
L’effectivité du démarrage des travaux signifierait la fin d’un calvaire. A quand donc le début effectif des travaux de réfection de la RN7 annoncés il y a des mois ? Les usagers doivent prendre encore leur calvaire avec patience. L’année 2026 étant donnée pour le début de ces travaux, il faut simplement souligner que leur lancement est très attendu pour une fluidité du trafic sur la RN7.
Wangola Médias.



