Frontière Burkina-Côte d’Ivoire : la difficile équation qui profite aux bandes terroristes.

Les images sont surréalistes ce 15 février 2026 sur les antennes de la télévision nationale du Burkina. La chaine nationale, à travers les nouvelles du front, a informé les Burkinabé sur les avancées de la lutte contre l’hydre terroriste au Faso. Dans plusieurs localités du pays, les terroristes sont massacrés et les images donnent une assurance aux Burkinabè que les boys au front font du bon boulot pour emprunter l’expression consacrée de la célèbre série du Commissariat de Tampuis.
Toutefois ce 15 février, une scène glaçante a été donnée à voir aux téléspectateurs. Celle de bandits armés, au contact de nos combattants à la frontière de la Léraba avec la Cote d’Ivoire. C’était courant la journée du 9 février 2026. Comme des lièvres surpris dans les broussailles, cette bande d’ennemies détallait pour franchir le fleuve Léraba qui trace les limites territoriales entre les deux nations.
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On y aperçevait en effet, des combattants terroristes, courir dans la forêt afin de se mettre à l’abri, en zone protégée. Sous l’œil de la caméra de surveillance de nos FDS, comme dans un film Américain, ils réussiront à traverser allègrement cette frontière et leur attitude finie de choquer les peuples de l’AES. Car, une fois en territoire Ivoirien, ces hors la loi retrouvant la quiétude subitement, marchaient allègrement et échangeant tranquillement, ils sont allés se regrouper sous des arbres. Se sachant filmer, l’un d’eux a poussé l’audace jusqu’à tirer en direction des combattants Burkinabè. Une attitude provocante bien osé et dosée, pourrait-on conclure.
Du reste, c’est un secret de polichinelle, les autorités Ivoiriennes offrent gîtes et couvercles à ces soi-disant djihadistes sur leur territoire. Des autorités Ivoiriennes qui font la sourde oreille sur les multiples mises en garde du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Tôt ou tard, ces bandes armés se retourneront contre nos frères ivoiriens, parole de Capitaine.
En attendant, comment comprendre qu’un pays dont les forces armées veillent tout au long de leur frontière, puissent laisser de telles images aller à travers le monde sans la moindre réaction ? Une scène que l’on ne peut plus imaginer entre les frontières des pays de l’AES. Ces images posent là avec implacabilité, la volonté manifeste de déstabilisation du Burkina.
Les faits assez gravissimes sont qualifiables d’association de malfaiteurs et l’on doit se poser les bonnes questions et entreprendre des actions. Par exemple, celle de mettre une certaine pression sur les autorités Ivoiriennes devant les instances internationales pour mieux lutter contrer l’hydre terroristes au Faso.
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C’est vrai que la plainte Malienne à l’ONU contre la France n’a pas encore prospéré mais au moins, la dénonciation planétaire a permis de mettre une certaine pression sur les parrains des terroristes. Une telle action contre les autorités de la lagune Ebriée, aura son pesant d’or dans la sécurisation du territoire Burkinabè.
A défaut d’une stratégie adéquate de dissuasion des autorités Ivoiriennes et leur bras armés terroristes, ce jeu dangereux du chat et la souris pourrait se poursuivre indéfiniment à la frontière entre les deux pays. Pourtant, avec tous les efforts déployés par le Capitaines Ibrahim Traoré, les Burkinabè ont hâte de tourner cette page de l’insécurité. Mais on le voit et c’est bien amer à avaler, l’épineuse équation de la frontière entre le Burkina et la Côte d’Ivoire, cette barrière néocoloniale profite à des bandits terroristes hébergés, nourris et blanchis par l’État voisin.
Wangola Médias.



